📌 L’historire :
Une victoire stratégique majeure… entre une boulangerie et un arrêt de bus
PARIS (Ier arrondissement) – Contre toute attente, Napoléon Bonaparte a remporté ce 14 janvier 1797 une victoire décisive face aux Autrichiens en plein cœur de la rue de Rivoli, provoquant une légère gêne pour la circulation et une incompréhension totale chez les passants.
Selon plusieurs témoins, l’affrontement aurait débuté vers 8h42, à hauteur du numéro 99, juste après le Franprix, lorsqu’un bataillon autrichien aurait tenté une percée tactique derrière une terrasse chauffée.
« J’étais juste venu acheter un croissant, et là j’ai vu un général en bicorne hurler “EN AVANT” sur un type en collants blancs », témoigne Jean-Michel, 42 ans, encore en PLS.
Napoléon, un sens de l’orientation discutable mais une autorité incontestable
Arrivé sur place à cheval (stationné en double file), Napoléon Bonaparte, 27 ans, aurait immédiatement pris le commandement de la situation, malgré des remarques insistantes de la mairie de Paris concernant l’absence d’autorisation préfectorale.
Le futur empereur aurait alors déployé une stratégie révolutionnaire :
- Infanterie derrière les poubelles 🗑️
- Artillerie légère positionnée près d’une boutique de souvenirs “I ❤️ Paris”
- Cavalerie dissimulée dans une file d’attente chez Ladurée
« Soldats, souvenez-vous : qui contrôle la rue de Rivoli contrôle le monde », aurait-il déclaré, selon une citation probablement apocryphe mais validée par Twitter.
Des Autrichiens désorientés par l’urbanisme parisien
Du côté autrichien, la confusion est totale. Habitués aux montagnes et aux champs de bataille alpins, les troupes impériales se seraient retrouvées désarmées face à un passage piéton, un trottinettes électrique et un joggeur en AirPods.
Un officier autrichien confie, sous couvert d’anonymat :
« On pensait attaquer une colline stratégique… en fait c’était une entrée de parking ».
Résultat : débâcle totale, repli précipité vers le Louvre, où certains soldats seraient encore bloqués dans la file de la Joconde.
Bilan humain et matériel
| Élément | Estimation |
|---|
| Canons renversés | 3 |
| Croissants piétinés | 14 |
| Terrasses détruites | 2,5 |
| Ego de Napoléon | +300 % |
La mairie assure que les dégâts seront réparés avant les JO, sans plus de précisions.
Une victoire qui marque l’Histoire (et Google Maps)
Grâce à cette victoire symbolique, Napoléon renforce son aura et confirme qu’il peut gagner une bataille n’importe où, y compris dans une rue commerçante un samedi matin.
Certains historiens parlent déjà de :
- « La première guerre napoléonienne en zone piétonne »
- « Le seul conflit armé avec plus de selfies que de blessés »
Bref : c’est une masterclass.
📌 L’histoire vraie : 14 Janvier 1797 : La Bataille de Rivoli, une Victoire Décisive de Napoléon Bonaparte
Le 14 janvier 1797, la Bataille de Rivoli marque un tournant décisif dans les guerres de la Révolution française. Cet affrontement oppose l’armée française, dirigée par le général Napoléon Bonaparte, à l’armée autrichienne commandée par le général Alvinczy. Cette victoire éclatante confirme la suprématie de Bonaparte en Italie et assoit son prestige militaire.
Contexte historique de la campagne d’Italie
La campagne d’Italie, lancée en 1796, fait partie d’une stratégie française visant à affaiblir la coalition européenne qui menace la République. Napoléon, nommé à la tête de l’armée d’Italie, mène des offensives spectaculaires et remporte plusieurs victoires cruciales comme celles de Lodi, Arcole et Castiglione.
En janvier 1797, l’Autriche cherche à reprendre l’avantage pour briser l’avancée française vers Vienne. Le général autrichien Alvinczy lance une offensive majeure pour dégager la forteresse de Mantoue, assiégée par les Français. C’est dans ce contexte que la bataille de Rivoli va sceller le destin de la campagne.
Les forces en présence : Français contre Autrichiens
| Armée | Commandement | Effectif | Stratégie principale |
|---|
| Armée française | Napoléon Bonaparte | 22 000 hommes | Occuper les hauteurs et encercler l’ennemi |
| Armée autrichienne | Joseph Alvinczy | 28 000 hommes | Percer par une attaque en tenailles et lever le siège de Mantoue |
Les Autrichiens disposent d’une supériorité numérique, mais l’organisation et le moral des troupes françaises surpassent ceux de leurs adversaires. Bonaparte sait que pour empêcher l’encerclement, il doit occuper la crête de Rivoli.
Le déroulement de la bataille
La nuit du 13 au 14 janvier
Les forces autrichiennes se déploient dans la vallée de Rivoli dans une tentative de double encerclement. Cependant, Bonaparte comprend rapidement l’intention de l’ennemi et se positionne stratégiquement sur les hauteurs de Monte Baldo, prenant l’avantage du terrain.
La matinée du 14 janvier
Le plan autrichien souffre d’un défaut majeur : les divisions avancent de manière désordonnée et sont séparées par des obstacles naturels. Bonaparte, au contraire, concentre ses forces et mène une défense acharnée sur les points stratégiques. Il utilise l’artillerie pour bloquer les avancées autrichiennes, provoquant de lourdes pertes.
Le coup de maître de Bonaparte
Dans l’après-midi, Bonaparte lance une contre-offensive décisive avec le général Joubert, qui parvient à reprendre des positions clés. Les Autrichiens, pris en étau, sont incapables de résister. Le renfort des divisions françaises commandées par Masséna et Rey scelle définitivement l’issue de la bataille.
Conséquences de la victoire française
Capitulation de Mantoue
La victoire de Rivoli brise le moral de l’armée autrichienne et mène à la capitulation de Mantoue le 2 février 1797. Avec cette défaite, les Autrichiens perdent leur dernier bastion en Italie du Nord.
Consécration de Napoléon Bonaparte
La bataille de Rivoli assoit définitivement la réputation de Bonaparte comme stratège militaire exceptionnel. Cette victoire ouvre la voie aux préliminaires de paix de Leoben en avril 1797, mettant fin à la première coalition contre la France.
Analyse stratégique : Les leçons de Rivoli
- Utilisation du terrain : Bonaparte comprend l’importance des hauteurs pour dominer les mouvements ennemis.
- Flexibilité des manœuvres : Contrairement aux plans rigides d’Alvinczy, Bonaparte adapte ses mouvements en fonction de la situation.
- Coordination des troupes : La capacité des généraux français à coordonner des actions simultanées a joué un rôle crucial.
La bataille de Rivoli dans la mémoire collective
La victoire de Rivoli est célébrée comme l’un des chefs-d’œuvre tactiques de Napoléon. En 1805, pour commémorer cet événement, Napoléon fait graver le nom « Rivoli » sur l’Arc de Triomphe. De plus, la création de la Rue de Rivoli à Paris témoigne de l’importance symbolique de cet exploit militaire.
Résumé en chiffres : La bataille en quelques données
| Date | 14 janvier 1797 |
|---|
| Lieu | Rivoli Veronese, Italie |
| Commandant français | Napoléon Bonaparte |
| Commandant autrichien | Joseph Alvinczy |
| Effectifs français | 22 000 hommes |
| Effectifs autrichiens | 28 000 hommes |
| Pertes françaises | Environ 5 000 |
| Pertes autrichiennes | Environ 14 000 (morts, blessés, prisonniers) |
Conclusion : Une victoire clé de l’épopée napoléonienne
La bataille de Rivoli reste l’un des succès les plus emblématiques de Napoléon Bonaparte. Sa capacité à transformer une situation désespérée en une victoire totale a confirmé son génie militaire. Cette victoire, pilier de la campagne d’Italie, a permis à la France d’imposer la paix à l’Autriche et de consolider sa position en Europe.