L’HISTORIRE :🏝️ 9 février 1513 : Mascarenhas découvre par hasard… Mascarenhas
“C’est quand même fou cette coïncidence”, déclare-t-il en regardant la carte
9 février 1513.
Le navigateur portugais Pedro de Mascarenhas débarque sur un archipel luxuriant au milieu de l’océan Indien. Jusque-là, rien d’exceptionnel : des cocotiers, des oiseaux qui crient comme des collègues en open space un lundi matin, et une humidité capillaire problématique.
Mais le véritable choc arrive quand il consulte sa boussole, son sextant et surtout… son ego.
« Attendez… comment ça s’appelle ici ? »
« Mascarenhas, monsieur. »
« Pardon ?! »
Selon nos sources très fiables (un mousse nommé Jean-Michel À Peu Près), l’archipel portait déjà mystérieusement le nom de… Mascarenhas.
Un coup de bol historique validé par la Royal Chance Academy
D’après un faux communiqué officiel rédigé à la plume d’oie :
| Élément | Probabilité |
|---|
| Découvrir une île | 1 sur 10 |
| Lui donner son nom | 1 sur 5 |
| Tomber sur une île qui a déjà ton nom | 1 sur “Nan mais allô quoi ?” |
Un chroniqueur maritime de l’époque aurait déclaré :
« C’est un moment lunaire. On est sur une dinguerie cartographique. »
On imagine très bien la scène façon faux JT Canal+ :
— “Comment comptez-vous baptiser ces terres ?”
— “Bah… moi ? C’est déjà fait apparemment. Merci l’univers.”
Théorie du complot loufoque : l’île s’est nommée toute seule
Certains historiens alternatifs évoquent une hypothèse plus troublante :
et si l’île avait anticipé la venue du navigateur ?
Un rocher aurait même été retrouvé avec l’inscription :
“Bienvenue Pedro, t’as mis le temps, frérot.”
Coïncidence ? Destin ? Marketing territorial visionnaire ?
On rappelle qu’en 1513, le personal branding était déjà très fort. Christophe Colomb, Vasco de Gama… tout le monde voulait sa petite île sponsorisée.
Mascarenhas, lui, n’a même pas eu besoin de brainstormer :
“C’est pas Versailles ici, on va faire simple : moi.”
Une scène digne d’un sketch absurde
On imagine très bien la situation jouée par un duo type explorateur blasé / matelot naïf :
— “Capitaine, on a découvert un archipel !”
— “Super. Il s’appelle comment ?”
— “Comme vous.”
— “C’est pas faux.”
Un running gag maritime est né.
Dans les tavernes européennes, on raconte que Mascarenhas aurait modestement déclaré :
“Je ne dis pas que je suis une légende… mais géographiquement parlant, si.”
Le malaise des autres explorateurs
Imaginez la scène au port :
— “Alors Vasco, t’as découvert quoi ?”
— “Un détroit.”
— “Et toi Pedro ?”
— “Moi-même.”
Silence gênant.
Gêne intersidérale.
Facepalm collectif.
Une stratégie de naming avant l’heure
Les experts en marketing territorial du XVIe siècle analysent aujourd’hui cette découverte comme :
- ✔️ Une masterclass d’ego
- ✔️ Une punchline géographique
- ✔️ Un “c’est cadeau” historique
Finalement, l’histoire retiendra surtout ceci :
Pedro de Mascarenhas est peut-être le seul homme à avoir découvert un endroit qui semblait l’attendre depuis toujours.
Un peu comme quand tu ouvres Netflix et qu’il te propose exactement la série que tu voulais voir.
L’HISTOIRE :
Le 9 février 1513, le navigateur portugais Pedro de Mascarenhas participe aux expéditions maritimes portugaises dans l’océan Indien, à une époque où le Portugal cherche à consolider ses routes commerciales vers l’Asie.
Les îles qui formeront plus tard l’archipel des Mascareignes (La Réunion, Maurice et Rodrigues) sont alors progressivement explorées et cartographiées par les Portugais au début du XVIe siècle.
Le nom “Mascareignes” ne signifie pas que l’archipel portait déjà ce nom avant son arrivée. Il s’agit d’une attribution postérieure en son honneur. Il était courant à l’époque que les explorateurs donnent leur nom aux territoires qu’ils identifiaient ou cartographiaient.
Ces îles resteront peu exploitées par le Portugal. Ce sont plus tard les Hollandais, les Français et les Britanniques qui y établiront des colonies, notamment à l’île Maurice et à La Réunion.
L’archipel des Mascareignes joue aujourd’hui un rôle majeur dans l’histoire coloniale, les routes maritimes et la biodiversité de l’océan Indien.