📌 L’historire : Un souverain en surcharge pondérale de pouvoir (et de calories)
Le 13 janvier 888, l’Europe carolingienne perd l’un de ses dirigeants les plus massifs, au sens politique comme au sens très, très physique : Charles III le Gros.
Empereur au tour de taille respectable, roi multi-couronnes et champion toutes catégories de l’accumulation territoriale, Charles s’est éteint comme il a vécu : en ignorant scrupuleusement tous les signaux d’alerte envoyés par l’OMS — l’Organisation Moyenâgeuse de la Santé.
« Nous lui avions pourtant recommandé cinq portions de légumes par jour et moins de royaumes simultanés », confie un moine-diététicien sous couvert d’anonymat 🥬👑
OMS : Obésité Monarchique Sécuritaire
À l’époque, la médecine médiévale est formelle :
👉 Trop de graisse = mauvais flux des humeurs
👉 Trop de pouvoir = mauvaise circulation du bon sens
Charles III, lui, coche toutes les cases du syndrome de l’empereur sédentaire :
| Symptôme | Diagnostic |
|---|
| Empire trop grand | Hypertension territoriale |
| Banquets quotidiens | Hypercholestérol féodal |
| Gestion approximative | Diabète administratif |
| Vikings payés pour partir | Stress chronique + Uberisation des invasions |
Un véritable cas d’école pour la faculté de Salerne, ou comme on disait alors : “Il est pas net, ce Carolingien”.
Un règne sous perfusion de cochons rôtis
Charles le Gros règne comme il mange : beaucoup, longtemps, et sans compter.
Il hérite d’un empire XXL (Francie orientale, occidentale, Italie… le menu maxi), mais au lieu de faire du sport politique (réformes, déplacements, décisions), il préfère :
- S’allonger sur son trône
- Signer des chèques aux Vikings pour qu’ils aillent piller ailleurs
- Reporter les réunions de crise à “après la sieste” 😴
« Gouverner fatigue. Un bon rôti, ça détend », aurait-il déclaré, selon une source très proche du garde-manger.
Le corps comme métaphore de l’État
Dans une Europe obsédée par les symboles, le corps de Charles devient une allégorie vivante de son empire :
- Trop large pour être gouverné
- Lent à réagir
- Essoufflé au moindre effort
- Sensible aux attaques extérieures
Un peu comme un open space sans clim en juillet, mais avec des Vikings.
Les chroniqueurs de l’époque parlent d’un empereur “lourd”.
Traduction moderne : “Il est en PLS, mais en couronne.”
La chute : quand même l’OMS lâche l’affaire
En 887, le corps médical médiéval est unanime :
🚨 “Il faut réduire les portions, faire marcher l’empire et arrêter les fast-foods monastiques.”
Charles répond par le déni, stade final de toute mauvaise hygiène de vie politique.
Résultat : il est déposé, isolé, mis à la diète… de pouvoir.
Le 13 janvier 888, Charles III le Gros décède.
Cause officielle : maladie.
Cause officieuse : avoir confondu gouvernance et gavage.
📌 L’histoire vraie : – Traitement réaliste et historique
Qui était réellement Charles III le Gros ?
Charles III, dit le Gros (Carolus Crassus), est un empereur carolingien né en 839, petit-fils de Charlemagne. Il devient empereur d’Occident en 881 et parvient, brièvement, à réunifier une grande partie de l’empire carolingien.
Cependant, son règne est marqué par plusieurs difficultés majeures :
- Une santé fragile, probablement liée à des maladies chroniques
- Une incapacité à répondre efficacement aux invasions vikings
- Une gouvernance perçue comme faible par l’aristocratie
Son choix de payer les Vikings plutôt que de les combattre ternit durablement son image.
En 887, il est déposé par les nobles de Francie orientale. Isolé politiquement, il meurt quelques semaines plus tard, le 13 janvier 888. Sa mort marque la fin définitive de l’empire carolingien unifié, qui se fragmente ensuite en royaumes distincts.