📌 L’historire :Le jour où le tableau blanc a gagné contre l’Histoire
Bagdad. Un feutre noir. Un mot mystère. Et une règle du jeu interprétée avec la délicatesse d’un éléphant en réunion RH. Ce 30 décembre 2006, Saddam Hussein aurait, selon nos sources « très pédagogiques », perdu au jeu du pendu — déclenchant une procédure d’“application littérale” rarement vue depuis l’invention des règles écrites en Comic Sans.
« On a toujours dit qu’il fallait finir le dessin », souffle un arbitre, encore taché de craie.
Déroulé d’une manche qui sent le sapin
Le thème s’affiche : “Concept politique”.
Le mot compte 8 lettres. La tension est telle qu’on pourrait couper l’air au cutter (non homologué).
| Tentative | Verdict |
|---|
| E | ❌ |
| A | ❌ |
| I | ❌ |
| O | ❌ |
| U | ❌ |
| R | ❌ |
| S | ❌ |
| T | ❌ |
À ce stade, le bonhomme n’est plus métaphorique. La potence est complète.
Le public demande un indice. On leur répond : « Trop tard, fallait acheter le DLC Voyelles ».
Quand le jeu éducatif sort du cadre (et du programme scolaire)
Un dernier essai, prononcé avec l’assurance d’un candidat sans joker :
« Paix ? »
Silence. Le feutre couine. ❌
Game over. Pas de sauvegarde. Pas de “Rejouer”. Juste un écran noir avec écrit “Merci d’avoir joué”.
Un expert explique :
« Le problème du pendu, c’est le réalisme graphique. À la fin, on ne sait plus si on révise l’orthographe ou la mort ».
Réactions en chaîne (et en retard)
Sur les forums de l’époque, l’indignation est unanime :
- « Faut jamais commencer par les voyelles »
- « Le Y, toujours tenter le Y »
- « Trop tôt ? Non, trop littéral »
Même les humoristes refusent la vanne : “On a des limites, nous” — phrase jamais prononcée auparavant.
Alerte parents : jeux d’enfants, conséquences d’adultes
Des associations réclament le remplacement du jeu du pendu par des alternatives plus safe :
- Le Mot mystère mais content
- Le Bonhomme qui médite
- Le Scrabble sans jugement
« Dessiner une potence à 8 ans, c’est déjà une TED Talk sur la finitude », résume un pédopsy.
📌 L’histoire vraie :– Traitement réaliste
Les faits historiques
Le 30 décembre 2006, Saddam Hussein, ancien président de l’Irak, est exécuté par pendaison à Bagdad à la suite d’une condamnation prononcée par le Haut Tribunal pénal irakien. Il avait été reconnu coupable de crimes contre l’humanité, notamment pour la répression meurtrière de Doujaïl en 1982.
L’exécution intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et confessionnelles, trois ans après l’intervention militaire américaine de 2003. La diffusion d’images de l’exécution provoque une controverse internationale, relançant les débats sur la peine de mort, la justice post-conflit et la stabilité de l’Irak.