📌 L’historire :📰 29 Novembre 1978 : Dalida, chanteuse française accro aux gros cachets, triomphe à New-York
🗞️ Dalida, diva des pilules et des paillettes, fait tomber les cachets à Manhattan
New-York, 29 novembre 1978 – C’est dans une ambiance survoltée, entre Xanax et Xanadu, que Dalida a conquis hier soir la scène mythique du Madison Pharmaceutic Garden. La chanteuse française y a livré un show « double dose », entre tubes planétaires et gélules spectaculaires.
💊 « J’ai dit à mon manager : tu me bookes la salle ou je te bouffe mes ordonnances », aurait lancé Dalida en coulisses, selon une infirmière infiltrée.
La diva à la voix de velours, plus connue pour ses refrains que pour ses prescriptions, a littéralement overdosé le public américain avec ses hits iconiques, mixés à quelques effets secondaires artistiques. Le public, médusé, a ovationné une performance incluant :
- Une chorégraphie sous Lexomil
- Un medley chanté à travers un pilulier
- Et un rappel façon « overdose lyrique », concluant par un « Gigi l’Amorosépan » en slow motion.
🧪 Une tournée sponsorisée par Doliprane™
Selon nos sources, la tournée new-yorkaise de Dalida aurait été co-produite par un laboratoire pharmaceutique français, désireux de réconcilier la chanson française et l’automédication de luxe. Un partenariat naturel tant Dalida incarne, selon un communiqué interne, « la France qui se lève tôt et se recouche avec un petit Lexo dans le café ».
À la boutique de merchandising, les fans pouvaient acheter :
| Produit dérivé | Prix (USD) | Mention spéciale |
|---|
| Pilulier collector « Paroles, paroles » | 19,78 $ | Joue la chanson à chaque ouverture |
| Boucles d’oreilles en cachets effervescents | 12,00 $ | Se dissout si vous pleurez trop fort |
| T-shirt « Je suis malade mais c’est stylé » | 25,00 $ | Existe en version « nuit blanche » |
🧠 Freud aurait aimé : un concert entre psychanalyse et paracétamol
Derrière les strass et les comprimés, la performance de Dalida a aussi touché au cœur. En plein milieu du concert, elle s’est adressée au public :
« Quand j’étais petite, on m’appelait « la boîte à cachets ». Aujourd’hui, je suis votre boîte à souvenirs. »
Un moment d’émotion suspendu, suivi immédiatement d’un remix disco de « Mourir sur scène » avec pluie de boîtes de Doliprane en hologramme. Car chez Dalida, la mort, c’est un concept artistique et un bon plan pharmacie.
🧪 La critique américaine divisée, mais médicamenteusement heureuse
Le New York Times titre :
« Dalida injecte une dose de génie dans la pop française. »
Tandis que Rolling Stone résume :
« Un trip auditif, sans ordonnance requise. »
Même le Président Jimmy Carter aurait déclaré :
« Elle a guéri ma migraine diplomatique. »
👩⚕️ Le saviez-vous ?
- Dalida est la seule artiste française à avoir exigé une loge entièrement capitonnée de boîtes de Temesta.
- Lors de ses concerts, elle remplaçait les bières backstage par des infusions au Tranxène.
- En 1978, elle fut élue Reine du Calm au Festival international de la PharmacoPop à Montréal.
📌 L’histoire vraie : – Traitement réaliste
Dalida à New-York en 1978 : une carrière internationale déjà bien installée
Le 29 novembre 1978, Dalida, déjà star mondiale, poursuit sa conquête des scènes internationales avec un passage remarqué à New-York. Si l’événement n’a pas été aussi tapageur que la parodie ci-dessus le laisse entendre, il témoigne d’une réalité : Dalida était l’une des rares artistes françaises à s’exporter avec succès dans le monde anglophone.
🌍 Une carrière multilingue
Dalida a enregistré des chansons en français, italien, allemand, anglais, arabe, hébreu… Elle chantait dans plus de 10 langues, ce qui lui a ouvert les portes de marchés très variés. En 1978, elle avait déjà une discographie prolifique et jouissait d’une aura glamour et dramatique.
💊 Une santé fragile, une image forte
Connue pour ses fragilités émotionnelles, Dalida faisait régulièrement appel à des traitements pour l’anxiété ou la dépression. L’artiste n’a jamais caché son rapport à la solitude, aux drames amoureux, ni ses multiples tentatives de suicide. Ce lien entre performance artistique et fragilité psychologique a marqué sa carrière.
🇺🇸 New-York, étape symbolique
Chanter à New-York, pour une artiste européenne dans les années 70, représentait une forme de consécration. Si les médias américains ne la considéraient pas comme une superstar locale, elle bénéficiait néanmoins d’une forte communauté d’expatriés et d’admirateurs francophiles.