L’Histo-rire : 📰 18 août 1850 : Balzac décède, victime de surproduction littéraire et d’un excès de page blanche inversée
🖋️ L’écrivain Balzac, retrouvé sous un glissement de chapitres
Paris, 1850. Drame dans le Marais. Honoré de Balzac, romancier hyperactif et buveur de café professionnel, meurt à 51 ans, écrasé – au sens propre – par sa propre œuvre.
“C’est pas une mort, c’est une mise en page définitive”, souffle un concierge ému. “Il écrivait tout le temps. Je l’ai déjà vu prendre des notes sur son napperon de petit-déjeuner.”
Selon les pompiers du 19e arrondissement, l’homme a succombé à un effondrement de manuscrits non relus. Ils ont mis 7 heures à dégager le corps, coincé entre un tome inédit de Splendeurs et Misères des Curieux de l’Insee et une thèse fictive sur la rentabilité des épiciers sous Louis-Philippe.
“Il écrivait comme on respire, sauf qu’il hyperventilait au stylo-plume.”
🧃 Café noir, page blanche, rideau
Son carburant ? Une potion maléfique appelée “arabica corsé x72”. “Il dormait environ 23 minutes par semaine, en position assise, en murmurant des monologues intérieurs de personnages qu’il n’avait pas encore inventés”, explique un de ses assistants.
Balzac aurait dicté trois romans en même temps à trois copistes différents, tout en écrivant un courrier de rupture fictif pour une comtesse imaginaire. Sa plume dépassait le mur du son. À un moment, il aurait même tenté d’écrire avec du café.
“C’était un monstre de créativité”, reconnaît son imprimeur, les yeux cernés de 1847 à 1850. “J’ai dû acheter une imprimerie supplémentaire rien que pour ses brouillons.”
🧾 Données non contractuelles mais franchement crédibles
| Année | Romans livrés | Cafetières décédées | Ratures par jour | Taux de délire créatif |
|---|
| 1831 | 4 | 9 | 123 | 62 % |
| 1839 | 10 | 17 | 347 | 93 % |
| 1850 | 8 (en juillet) | 11 (en juillet) | 518 (en juillet) | 120 % (bug Excel) |
“Une fois, il a envoyé une lettre d’amour de 800 pages à une duchesse. Elle n’a lu que la préface.”
🎭 Le grand final : clap de fin littéraire
Les derniers mots de Balzac, selon la rumeur, furent :
“Dites à Rastignac… que je connais la suite…”
Sauf que Rastignac est un personnage fictif. Balzac, dans une ultime pirouette méta digne de Bref ou d’un épisode de Kaamelott, a décidé de mourir dans son propre roman.
À l’heure actuelle, on soupçonne que 15 % de la population parisienne des années 1850 faisait en réalité partie de La Comédie Humaine.
📌 L’histoire vraie : – Traitement factuel et véridique
Honoré de Balzac meurt le 18 août 1850 à Paris, à la suite de divers problèmes de santé, dont une hypertrophie du cœur. Il laisse derrière lui une œuvre monumentale : La Comédie Humaine, composée d’une centaine de récits et romans.
Balzac avait un mode de vie d’une intensité rare. Il écrivait parfois plus de 15 heures par jour, travaillant de nuit, souvent entre minuit et 8 heures du matin. Sa consommation excessive de café (jusqu’à 50 tasses par jour selon certains biographes) accentuait sa nervosité et ses insomnies, mais participait aussi à son incroyable cadence de production.
Il meurt seulement cinq mois après avoir épousé Mme Hanska, son amour de longue date, avec laquelle il avait échangé une correspondance de près de 17 ans.
Aujourd’hui encore, Balzac est considéré comme l’un des pionniers du réalisme en littérature. Son œuvre, riche en personnages interconnectés et en analyses sociales, continue d’être étudiée pour sa modernité et sa lucidité sur les comportements humains.