13 juillet 1942 : Naissance de George Harrison Ford qui hésita longtemps entre le cinéma et la musique
Histo-rire
Une naissance qui obligea les sages-femmes à remplir deux actes d’état civil
13 juillet 1942. À Liverpool… ou à Chicago… les archives divergent tellement qu’un stagiaire des services d’état civil finit par écrire simplement :
« On verra plus tard. »
C’est ainsi que naquit George Harrison Ford, un enfant si polyvalent que les autorités décidèrent rapidement de le diviser administrativement en deux personnes afin d’éviter une pénurie mondiale de célébrités.
Selon les documents déclassifiés, le bébé poussa son premier cri en do majeur tout en fouettant l’air avec un petit fouet d’archéologue.
Les médecins furent immédiatement inquiets.
— « Il vient de jouer un solo… puis d’échapper à un rocher géant. »
Une enfance compliquée
À six ans, George Harrison Ford devait déjà choisir ses activités extrascolaires.
Le lundi :
- apprendre les accords de guitare.
Le mardi :
- fuir les nazis dans un temple perdu.
Le mercredi :
Le jeudi :
- piloter le Faucon Millenium.
Le vendredi :
- écrire Here Comes the Sun.
Le samedi :
- retrouver l’Arche d’Alliance.
Le dimanche :
- expliquer aux journalistes pourquoi Paul McCartney refuse toujours de monter dans le Millennium Falcon.
Son agenda ressemblait davantage à un crossover interdit par les droits d’auteur qu’à une enfance normale.
Les Beatles cherchent un guitariste… Hollywood cherche un aventurier
En 1960, John Lennon recrute George Harrison Ford.
— « Tu joues de la guitare ? »
— « Oui… mais je possède aussi un chapeau très pratique. »
Les Beatles hésitent.
Le chapeau est conservé.
Quelques années plus tard, Steven Spielberg l’appelle.
— « Vous avez déjà joué devant une foule ? »
— « Oui, à Shea Stadium. »
— « Parfait. Vous saurez gérer les serpents. »
La confusion devient incontrôlable
Les journalistes ne savent plus quoi écrire.
En 1968 :
« George Harrison Ford annonce un nouvel album… »
Le lendemain :
« …ainsi que la découverte du Graal. »
En 1977 :
Les fans se précipitent au cinéma pour voir La Guerre des Étoiles.
Ils découvrent avec étonnement que Han Solo chante étonnamment peu.
Les critiques regrettent également l’absence de Ringo Starr parmi les pilotes rebelles.
La carrière musicale de Han Solo
Les répétitions des Beatles deviennent vite compliquées.
John Lennon :
— « George, tu peux jouer le solo ? »
— « Pas avant d’avoir traversé un champ d’astéroïdes. »
Paul McCartney :
— « Encore ? »
Ringo :
— « C’est toujours plus crédible que Yoko… »
Indiana Jones découvre le sitar
Lors du tournage d’Indiana Jones et le Temple maudit, George Harrison Ford décide finalement d’ajouter un solo de sitar pendant une scène de poursuite.
Steven Spielberg coupe la caméra.
— « C’est magnifique… mais pourquoi ? »
— « Parce que Ravi Shankar est disponible mercredi. »
Personne n’ose répondre.
Le concert sur le toit… du Temple maudit
En 1969, le célèbre concert des Beatles sur le toit prend une tournure inattendue.
George arrive avec :
- un fouet ;
- un fedora ;
- Chewbacca ;
- un cobra ;
- deux amplis Marshall ;
- une carte menant à l’Arche perdue.
La police londonienne met près de trois heures à comprendre quel était le véritable problème.
Les Oscars… les Grammy Awards… et beaucoup trop de trophées
À force de ne plus distinguer ses carrières, George Harrison Ford finit par remercier tout le monde.
« Je voudrais remercier George Lucas, Eric Clapton, John Lennon, Steven Spielberg, Yoda, Bob Dylan, R2-D2 et mon professeur de sitar… »
La cérémonie dure quatre heures.
Les musiciens applaudissent les acteurs.
Les acteurs demandent un rappel.
Personne ne comprend pourquoi Sean Connery joue de la basse.
Une retraite bien méritée
Aujourd’hui encore, les historiens débattent.
A-t-il composé Something entre deux fouilles archéologiques ?
A-t-il enregistré While My Guitar Gently Weeps dans le cockpit du Faucon Millenium ?
Ou bien Han Solo a-t-il simplement oublié sa guitare sur Dagobah ?
Les réponses restent enfouies quelque part dans un temple rempli de serpents et de vinyles.
Une chose est certaine :
Peu d’artistes auront autant marqué à la fois le rock britannique, le cinéma américain et les rayons « biographies » des librairies… même si, techniquement, ils étaient deux.
L’histoire vraie
Le 13 juillet 1942 naît à Liverpool George Harrison, futur guitariste des Beatles et l’un des musiciens les plus influents du XXᵉ siècle. La confusion amusante avec Harrison Ford, né lui aussi en 1942 mais un jour plus tard, le 13 juillet selon le titre de cette parodie (en réalité Harrison Ford est né le 13 juillet 1942 à Chicago, tandis que George Harrison est né le 25 février 1943 à Liverpool), est un jeu de mots entretenu par la proximité de leurs noms. En réalité, les deux hommes n’ont jamais été une seule personne et ont construit des carrières totalement différentes.
George Harrison grandit dans une famille modeste de Liverpool. Très tôt passionné par la musique, il rencontre Paul McCartney dans les transports scolaires. Ce dernier le présente à John Lennon, qui fonde alors un groupe de skiffle appelé les Quarrymen. Malgré son jeune âge, Harrison impressionne Lennon par sa maîtrise de la guitare. Il rejoint progressivement la formation qui deviendra quelques années plus tard les Beatles.
Au début des années 1960, les Beatles connaissent une ascension fulgurante grâce à une série de concerts à Hambourg, en Allemagne, où ils perfectionnent leur jeu de scène. En 1962, la sortie de Love Me Do marque le début d’une carrière exceptionnelle. Dès 1963, la « Beatlemania » envahit le Royaume-Uni avant de conquérir les États-Unis et une grande partie du monde.
Au sein du groupe, George Harrison est souvent présenté comme le « troisième compositeur » derrière John Lennon et Paul McCartney. Pourtant, son talent d’auteur-compositeur s’affirme progressivement. Il signe plusieurs chansons majeures comme Taxman, While My Guitar Gently Weeps, Here Comes the Sun et Something. Cette dernière est considérée comme l’une des plus belles chansons d’amour du répertoire des Beatles et sera reprise par de nombreux artistes.
L’une des grandes contributions de Harrison à la musique populaire réside dans son intérêt pour la culture indienne. Fasciné par le sitar découvert sur le tournage du film Help!, il prend des cours auprès du virtuose Ravi Shankar. Cette rencontre influence profondément sa vision artistique mais aussi sa spiritualité. Harrison introduit des sonorités indiennes dans plusieurs morceaux des Beatles, notamment Norwegian Wood, Love You To ou Within You Without You. Son influence contribue à populariser la musique indienne auprès du grand public occidental.
À partir de 1967, George Harrison s’intéresse également à la méditation transcendantale. Avec les autres Beatles, il rencontre Maharishi Mahesh Yogi et effectue un séjour en Inde. Si cette expérience suscite par la suite des tensions au sein du groupe, elle marque durablement Harrison, qui conservera toute sa vie un intérêt pour la philosophie hindoue.
Les tensions entre les membres des Beatles s’accentuent à la fin des années 1960. Harrison supporte de plus en plus difficilement que ses compositions soient reléguées derrière celles du tandem Lennon-McCartney. Lorsque le groupe se sépare officiellement en 1970, il possède un important stock de chansons inédites.
Il publie alors All Things Must Pass, un triple album salué par la critique et le public. Le disque comprend notamment My Sweet Lord, immense succès international. Cette chanson fera toutefois l’objet d’un long procès pour plagiat involontaire, la justice estimant qu’elle reprenait inconsciemment certains éléments du titre He’s So Fine des Chiffons. Cette affaire deviendra l’un des cas les plus célèbres du droit d’auteur musical.
George Harrison ne se contente pas d’une carrière solo. En 1971, il organise avec Ravi Shankar le Concert for Bangladesh, considéré comme le premier grand concert caritatif de l’histoire moderne. Réunissant Bob Dylan, Eric Clapton, Ringo Starr, Billy Preston et de nombreux autres artistes au Madison Square Garden, cet événement ouvre la voie aux futurs Live Aid et autres concerts humanitaires.
Au cours des années 1980, Harrison poursuit sa carrière tout en réduisant son activité médiatique. Il fonde le supergroupe Traveling Wilburys avec Bob Dylan, Roy Orbison, Tom Petty et Jeff Lynne. Malgré son caractère presque improvisé, le groupe rencontre un immense succès et reste aujourd’hui une référence du rock.
George Harrison s’investit également dans le cinéma. En 1978, il crée la société HandMade Films afin de financer La Vie de Brian des Monty Python, alors abandonné par plusieurs producteurs. Cette initiative sauve le film et contribue indirectement à l’histoire du cinéma britannique.
Pendant ce temps, Harrison Ford suit un parcours totalement différent. Né le 13 juillet 1942 à Chicago, il débute comme acteur après plusieurs emplois alimentaires, notamment comme menuisier. Sa carrière décolle grâce à George Lucas qui lui confie le rôle de Han Solo dans Star Wars en 1977. Quelques années plus tard, Steven Spielberg et George Lucas créent le personnage d’Indiana Jones, qui fait de Ford l’un des acteurs les plus célèbres de la planète.
Malgré leurs noms proches, George Harrison et Harrison Ford n’ont jamais collaboré artistiquement de manière significative. Leur confusion est essentiellement un ressort humoristique entretenu par certains internautes et par des montages circulant régulièrement sur les réseaux sociaux.
George Harrison décède le 29 novembre 2001 à l’âge de 58 ans des suites d’un cancer. Son héritage musical demeure immense. Ses compositions figurent parmi les plus jouées du catalogue des Beatles et continuent d’influencer des générations de guitaristes et d’auteurs-compositeurs.
Harrison Ford, quant à lui, poursuit encore aujourd’hui sa carrière d’acteur, incarnant aussi bien Indiana Jones que Han Solo, tout en restant l’une des figures emblématiques du cinéma américain contemporain.
La proximité de leurs noms constitue donc une amusante coïncidence. L’un a contribué à révolutionner la musique populaire mondiale ; l’autre est devenu l’un des plus grands héros du cinéma d’aventure. Réunis seulement dans l’imaginaire humoristique, ils forment un personnage impossible : un guitariste capable de retrouver l’Arche d’Alliance entre deux concerts des Beatles, ou un archéologue interrompant une poursuite pour enregistrer un solo de guitare.